Friday, December 9, 2011

Et si … Facebook rend sexuellement vulnérable

Kyan Khojandi démontre comment il est très facile de violer une fille, et il le prouve dans cet épisode de Bref: J’ai fait l’amour avec Emilie. Donc, chers parents, si vous ne voulez pas voir votre fille violée, interdisez-lui l’utilisation de Facebook. Oui, “Je” n’avait besoin que de Facebook pour réussir à violer cette pauvre Emilie.

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo
Bref. J’ai couché avec Emilie. - Episode du 05/12

Violer: Abuser de quelqu’un par la ruse ou par la force. C’est bien un viol n’est-ce pas?

Bref.

Thursday, September 15, 2011

Et si … coup de coeur

Coup de coeur n° 1.

NotJustABasketBallPlayer.com, le blog d’un joueur de basketball appelé Charles Ramsdell. J’aime sa façon d’écrire, surtout quand il parle de Madagascar. Dommage qu’il ne souhaite pas apprendre la langue malgache.

Coup de coeur n° 2.

Tsilavo Rapiera Photography. Tsilavo Rapiera est un très jeune photographe qui évolue dans la cour des grands. Un de ces photographes qui font parler l’appareil. Je ne connais rien à la photographie, ni son art ni ses techniques, mais quand je contemple les photos que ce jeune photographe professionnel a réalisé, et bien, … je contemple. Sublimissimes.

Coup de coeur n° 3.

Ilema est un très jeune artiste, musicien et réalisateur. Gagnant du zébu d’or d’une des Rencontres des Films Courts organisées par la CCAC avec son court-métrage Cinémahantra, il écrit et compose aussi des chansons electro gasy, et bien entendu, réalise lui-même le clip de ses chansons. Ci-dessous un échantillon de son art, un clip intitulé Moof Gasy où il étale également son amour pour Madagascar.

Tuesday, September 6, 2011

Raha toa moa ka … nasiako patanty ny teny hoe What If.

Fito aprily 2008, telo taona sy dimy volana lasa izay, navoakako teto amin’ny blaogiko fa nahazoako patent ny teny hoe What If koa na iza na iza mampiasa azy io amin’ny blaoginy dia mandoa Ariary aty amiko isaky ny misy mitsidika ny sehatra ampiasany an’io teny io.

Taorian’io fampitandremana io dia tsy dia nisy nampiasa tsy nahazo alàlana intsony io teny io, ka dia tsy nahangona mihoatra ny vent’s aho hatramin’izay.

Izao kosa dia toa efa mitady hitsiky ny vintana fa dia misy malagasy anankiray, mpamokatra mpihira (mpamokatra fa tsy mpihira raha azoko tsara), mampiasa an’io teny io amin’ny lohatenin’ny hiran’ity rappeur vokariny ity. Koa dia aleo aloha lancéna aminareo mpamaky ilay vazo sao mba halaza, fa raha malaza io dia ho avy any aminy aho haka ny dipany.

Ankafizo ary tompoko.

Preston no anaran’ny mpanakanto, What If no lohatenin’ny hira, gadona rap.

Raha sanatria tsy mandeha ity, dia any amin’i babyface indray aho no handom-baravarana hitaky hetra.

PS: hevitra milay ilay resaka patent io an, anontanio anie ry Apple sy Google ary Motorola e!

Vita tompoko.

Tuesday, August 30, 2011

Et si … bougies dans le vent

Celui qui meurt au petit matin de sa nuit de noce,
celui qui disparaît subitement après une crise d’asthme, parti avec le Christ un vendredi saint,
celui victime d’une brûlure accidentelle, qui allait déjà mieux à l’hôpital pour finalement succomber …
celui qui connaissait sa destination fatale et s’éteignait petit à petit dans la dignité,
celle qui souffrait des années durant de maladie inconnue et terrible avant de reposer en paix,
celui qui prédisait sa mort avant la fin de l’année et qui est parti un 26 décembre,
celle qui vivait handicapée d’une malformation physique et un retard intellectuel et qui est partie avant de souffler ses 17 bougies,

Monday, August 29, 2011

Et s’… il y a 6 jours

Tu sais la différence entre J’aime de Facebook et +1 de Google? C’est quand on relaye un info tragique (Solo Randrasana n’est plus, Stephane Jacob n’est plus, Nadine Ramaroson décédée dans un accident tragique …) Sur Google, tu plus-one pour signifier qu’il s’agit d’une info intéressante, conseillée à tes amis. Sur Facebook par contre, si tu j-aime l’article, les gens vont se demander si c’est la mort de ces gens que tu aimes réellement… Risque de se faire passer pour un Gore sans coeur.
Tout de même, vue d’un autre angle, plus-one-iser la mort de quelqu’un peut être lu comme “Ah, que quelqu’un d’autre meure également”.

J’ai lu un site bien connu des partisans du tolona actuel, un site que je n’apprécie pas du tout du fait de la bassesse d’esprit de sa ligne rédactionnelle et de ses commentateurs, et je trouve tellement écoeurant de voir de quelle manière ils expriment ce qu’ils en pensent de la disparition de Madame la ministre. Parce que, je pense qu’on a bien le droit de se réjouir de la mort de quelqu’un que vous prenez responsable d’un mal qui vous arrive, mais, il y a quand même un art, un savoir-faire nécessaire pour exprimer ces choses. L’afficher avec arrogance et condescendance ne fait qu’abaisser le propriétaire du blog à mon avis.

Si Princio était journaliste ou blogueur, sans doute il écrirait :
‎”Zany ry Dada ny aty aminay,
Lasa blaogera avokoa izahay
na mahay io na tsy mahay!
Lé zava-kanto mba tokony hilay
Ataon’ny sasany alasafay
Tena masosotra mampikolay!”

Face à une information tragique, What If pourrait-il encore servir un article avec sa ligne satirique traditionnelle? Euh, non, je vais simplement servir quelque chose d’étrange aujourd’hui.

Connaissez-vous Chris Benoit? Chris Benoit était un lutteur de la WWE qui a tué sa femme et son fils avant de se suicider. On évoque que quelques heures avant sa mort, quelqu’un a posté sur Wikipedia une information concernant sa mort.

Aujourd’hui, 29 août, 1 jour après la tragédie, je tape “Nadine Ramaroson” dans Google et ci-dessous ce que ça me donnait. Remarquez sur le deuxième résultat, Google affiche “Il y a 6 jours”. Il s’agit d’une anomalie de chez Google.

Screenshot Google.mg montrant qu'un site aurait publié la tragédie 5 jours avant qu'elle ait eu lieu

Wednesday, August 17, 2011

Et si … les robots ne connaissent pas le sexe

Bonjour.

Prière à ceux qui ont vu le mot “sexe” dans le titre d’arrêter de lire. Egalement celles… Il ne s’agit pas de parler de sexe, mais de robots. D’un autre côté, un mot clé comme ça permet d’attirer des visiteurs pervers sur son site, alors, pourquoi s’en priver. Il ne s’agit pas d’un article qui parle de sex with a machine, mais seulement pour parler des robots pervers.

Ce n’est pas ces robots comme Robocop ou Cyborg ou ce que vous avez pu voir dans Transformers, non, c’est ces satanés robots de l’internet, loray comme simplex aime les appeler; ceux qui éprouvent du plaisir à poster des messages spams (pourritures) dans votre joli blog. Tous les moyens sont bons pour les bloquer.

Il suffisait de savoir ce que les humains savent faire et que ces robots ne savent pas, pour distinguer un robot d’un humain. On sait que les robots savent lire du texte, mais pas des textes au format image, et on a inventé les Captcha. Malheureusement, certains robots ont pris des cours particuliers de lecture et sont désormais aptes à lire certains de ces captchas. Et les Captchas devaient évoluer vers d’autres activités. On sait que les robots n’ont pas une bonne logique, donc on pose une question simple : exemple: 5 - 3 = ?

Et encore, les robots ont pris des cours d’arithmétiques d’où la troisième solution, sujet de ce billet. Le robots ne reconnaissent pas le sexe, donc on propose 6 images et on demande au commenteur de choisir celui d’un homme.

Captcha demandant de cliquer sur un homme
Ce captcha demande de cliquer sur la photo représentant un homme.

Je me demande pour quand les robots vont faire des cours pour apprendre le sexe.

FIN.

Tuesday, August 9, 2011

Et si … pauvre simplex

Missive pour simplex.
Stop.

La belle est menacée.
Stop.

Adversaire trop fort.
Stop.

She is giving up.
Stop.

Te transmets ses adieux.
Stop.

Don’t cry for me Argentina.
Stop.

Lire ceci.
Stop.

Fin de la transmission.
Stop.

THB

Monday, July 11, 2011

Et si … blague et leçon

Affiche du film Desperado

L’histoire se passe dans un bar. Un mec se lève et se dirige vers le barman, il commande une bière et la déguste sur place, au lieu de l’apporter vers son copain avec qui il a discuté et partagé une table. Puis, il s’adresse au barman.

  • On m’appelle le roi de la pisse, dit-il. Je te parie que si je pose cette verre sur ce bar, et si je me tiens débout depuis là où mon copain s’assoit, je peux pisser en visant ce verre, et je ne verserai aucune goutte d’urine en dehors de ce verre, et que je peux remplir ce verre à moitié avec mon urine.
  • Pari tenu, répond le barman en souriant, 2.000 dollars que tu ne réussiras pas. Sur ce, le barman compte 20 billets de 100 dollars et le pose sur la table.
  • Ca me va, dit le client, et il met également 2.000 dollars avec les billets du barman.

Il recule, sort son engin, vise le verre, regarde son pénis, vise le verre, regarde son pénis et pchhhhhhhtttt. Il déverse son urine partout dans le bar, sauf dans le verre. Il arrive même à en mettre quelques gouttes sur la blouse du barman.

Il remet l’engin dans sa braguette et s’approche du barman et disant : Oops, on dirait que j’ai perdu. Mais sur ce, il reçoit un uppercut direct du barman qui l’envoie voler et tomber par terre, le barman l’essuie encore de coups de pieds, tout en grommelant des gros mots et avec l’air furax.

- Pourquoi est-tu si fâché, balbutie-il au barman, tu viens de gagner mes 2.000 dollars.
- J’ai bien le droit de gagner 2.000 dollars et être fâché quand-même non? Au fait, c’est le règlement de la maison en ce qui concerne les gens impropres: le barman les roue de coups et ensuite, ils doivent nettoyer leurs saletés, tu aurais dû être au courant, c’est écrit dans les contrats d’utilisation de mon bar.

Comme vous l’aviez deviné, le gars avait fait un pari de 5.000 dollars avec son ami, comme quoi il arriverait à pisser dans le bar, n’importe où, même sur le barman sans que celui-ci s’emporte, et qu’il s’en tirerait sans problème. Il a perdu là aussi, semble-t-il.

Morales de l’histoire : 1) Vous n’êtes pas le seul à avoir vu le film Desperado avec Antonio Banderas, et 2) Il faut toujours lire attentivement les règlements, contrats et termes d’utilisations quoi que vous fassiez. (La deuxième leçon est valable même pour vous inscrire à des sites comme Facebook ou pour installer des logiciels.)

Wednesday, June 15, 2011

Et si … cette s*l*p* est sadique

Je disais justement à Jentilisa : elle ne dira rien de substantiel, elle écrira des textes gris sur gris, et quand tu l’auras lu et entendu, c’est comme dans ces moments où tu vas à l’Eglise, mais à la sortie, tu te sens encore plus vide et déboussolé qu’avant, et que tu ne te souviens d’un traître mot du prêtre ou pasteur.

Je croyais la connaitre, je croyais pouvoir prédire sa façon de nous torturer, je voyais tracée la suite logique des évènements.

J’ai eu complètement tort. Elle l’a dit, elle l’a écrit noir sur blanc, sans tergiverser. Et pas du tout dans le sens que je présumais. J’imagine bien l’effet de cette résolution sur celui qui avait crû à la consécration quelques jours plutôt: une douche glaciale.

Et finalement, il s’agit d’un remède qui nécessite l’impossible. Sikidy mila voatsiary. Bon, j’ai compris, je suis le malade, et elle est le guérisseur, mais un guérisseur sadique. Elle aime voir ma douleur durer, et les remèdes qu’elle propose ne servent qu’à faire endurer ma souffrance et pour que je dépende encore plus d’elle et de ses services.

Proposer un remède que le malade n’acceptera jamais de prendre, il faut être sadique pour le prescrire, sauf si …

Sauf si …

Sauf si elle aura le moyen de forcer le malade à prendre ces médicaments amers, et si elle veut s’appliquer à les lui faire avaler par la force.

Par la force.

Et vite.

Parce qu’il ne suffira pas de dire “tu les prends ou je te punis”. Le malade préfère la punition aux médicaments amers. Il faut lui faire avaler la pilule par la force, sinon, ce ne sont que des paroles; et lui, il continuera à souffrir.

Tuesday, June 7, 2011

Et si … Jean

Jean. On m’appelle Jean. Je suis Malgache, je suis chrétien.
On m’a toujours appellé Jean, non pas Ra-Jean ou Monsieur Jean ou par un autre patronyme; Jean tout court.

Je ne vais pas à l’Eglise, bien que je sois chrétien. Je crois que Dieu existe, et que le monde n’existerait pas sans Créateur, mais je n’aime pas Dieu. Il m’intrigue, Dieu. Il a une façon de penser si bizarre et si inhumaine.
On dit que si nous sommes obligés de travailler pour manger, c’est parce qu’il a puni les premiers humains d’avoir mangé un fruit interdit. Sa punition est trop cruelle.

Je déteste les serpents, Je déteste les femmes et je déteste Adam. C’est de la faute à eux trois si les humains doivent travailler au lieu de rester tranquillement dans le jardin d’Eden.
Je déteste les femmes. Je n’en ai pas besoin et je n’en aurai jamais besoin. Je n’en ai jamais connu (bibliquement) aucune et cela ne me manque pas du tout.

Je déteste travailler. Au cours de ma vie, il n’y a eu que deux jobs qui me plaisaient assez, mais ça n’a jamais duré.
Mon premier travail, c’était de ramener les enfants de mon patron quand ils rentrent de l’Ecole, mais un jour, j’avais oublié que c’était mercredi, et je venais les récupérer à seize heures alors que l’école ferme à onze heures les mercredis. On m’a renvoyé pour ça. Mes patrons sont comme Dieu, ils veulent faire croire qu’ils sont gentils et bons, mais à la moindre petite erreur, ils infligent une punition disproportionnée. Cela arrive à tout le monde d’oublier quel jour on est, non?
Mon autre travail, c’était de pointer l’arrivée des employés au sein d’une entreprise, et c’est moi qui ai le bouton qui ouvre la porte principale, personne ne peut entrer si je n’appuie pas sur le bouton. C’était un travail qui me plaisait bien aussi, la cantine de l’entreprise me donnait à manger sur mon poste de travail à midi, et le mets varie chaque jour. Mais un jour, un Français était venu, il m’a dit des mots que je ne comprenais pas, alors, je ne l’ai pas laissé entrer. On m’a aussi renvoyé pour ça, c’est trop injuste. Je parle bien ma langue natale, pourquoi dois-je savoir communiquer avec la langue natale de l’étranger, pourquoi ce n’est pas lui qui apprend la mienne?
Il y avait d’autres jobs que j’ai essayés mais qui ne me plaisaient pas, comme transporter l’eau potable des gens mais c’est éreintant, alors, j’ai arrêté.

Donc je vis de mendicité. C’est facile, je reste dans un coin où il y a des passants, je met mon chapeau à côté de moi, et certaines personnes me donnent ce qu’ils veulent me donner, généralement des pièces de monnaies, mais parfois aussi des restes de nourritures.
Je déteste les gens qui me disent qu’ils ont du travail à me donner ou qui disent que je suis assez solide pour travailler et que je devrais avoir honte de mendier. De quoi ils se mêlent? S’ils veulent pas donner, je ne les blame pas. Je ne force personne à me donner quelque chose. Je déteste travailler.
Je n’ai pas honte de mendier. C’est un système gagnant-gagnant. Les gens me donnent ce qu’ils veulent me donner. Il n’y a pas d’obligation de résultat. Je ne suis pas forcé de me souvenir de quel jour on est, je ne suis pas forcé de savoir parler dans des langues étrangères. Les gens ne sont pas obligés de me donner quelque chose. Je reçois simplement ce qu’ils donnent, lâche un petit “Merci infiniment” et eux, en plus de mes remerciements, ils se procurent la joie au coeur d’avoir aidé quelqu’un dans le besoin.
Je déteste les gens qui trichent. Il y a de mes amis mendiant qui exploitent leurs infirmités ou font semblant d’être invalide. Moi, je suis un honnête mendiant.
Je déteste les gens qui volent. Il y a de mes amis mendiant qui se livrent dans le vol à la tire quand ils ne gagnent pas assez. Moi, je suis un honnête mendiant.